« La cuisine lyonnaise à l'heure du Levant | Accueil | Pintade - Coings »

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00e54eeea00788340120a62f8533970c

Voici les sites qui parlent de Escapade à Fleurie pour préparer une dégustation :

Commentaires

Julien Charnay Rousset

Une trés belle journée en effet au cours de laquelle j'ai été frappé de la sensibilité à fleur de peau de tous ceux qui ont eu la gentillesse de nous recevoit.
Et que dire de leurs vins, tous délicieux, tous différents mais tous bien Fleurie.
A cent lieux des stéréotipes bêtement véhiculés sur le Beaujolais.
Julien

sborgnanera

"La dernière cuvée est plus décontenançante. Passée au fût, elles propose des notes giboyeuses, épicées, et pourrait passer à l'aveugle pour un vin de la vallée du Rhône."

Ca arrive (malheureusement) de plus en plus

Cool vos commentaires sur les bons vignerons de fleurie : personnellement, plutôt que le machon, je serai allé courir chez Mme Chagny sur la place centrale de fleurie pour aller une fois de plus manger ses pigeons et ses grenouilles qui comme elle le dit, n'ont jamais vu la glace...

Les meilleures dégustations, c'est chez elle que je les ai faites, elle a absolument tout ce qui se fait de meilleur en beaujolais (ou presque)

Olivier

@ Julien : Totalement d'accord et toujours très touché comme toi par cette sensibilité, qui s'exprime de façons d'ailleurs différentes d'un vigneron à l'autre.
@ sborgnanera : Pour ma part, pas mécontent d'avoir opté pour le mâchon : même quand un restaurant a tous les vins et une bonne table (atouts qu'il faudra tester une autre fois), je préfère encore découvrir les vins avec leurs auteurs.
Bonne soirée à tous. Olivier.

Edgar

Quant à moi je l'avoue, je n'avais encore jamais mis les pieds à Fleurie, et jusqu'à ce jour très peu de Fleurie avait coulé au fond de mon gosier... je compte bien désormais rattraper mon retard.
Pas grand chose à ajouter à la fidèle narration d'Olivier. Plusieurs impressions resteront dans ma mémoire. Tout d'abord la dégustation sur fût, chez Jean-Louis Dutraive, de la cuvée de l'année à venir, l'impression délicieuse et troublante de goûter au fruit défendu, bref de commettre un pécher... Est-ce la raison pour laquelle la Madonne 2008, du domaine du Prion, m'a semblé tout d'abord plus austère. Il faut croire cependant qu'elle nous a rapidement pardonné notre pécher. Tout comme ses vins, au premier contact Sylvain Chanudet, du domaine du Prion, m'a paru sur sa réserve, puis très vite la confiance s'est établie et ses deux dernières cuvées, Moulin à vent et "brute de cuve" m'ont définitivement conquis. Un autre plaisir de cette journée fut la rencontre de Yves Metras, de son "Paradis", et de Julie dont j'adorais les Costères de Nîmes... Le paradis, les prochaines productions de Julie, beaucoup de plaisirs en perspective...

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire