DHL poursuivi pour harcèlement moral
JUSTICE - Eric G., responsable d'un service export chez DHL, avait pris l'habitude de désigner les employées femmes qui travaillaient sous ses ordres par le terme "femelle". Parfois aussi, il disait "la grosse" quand il s'adressait à l'une d'elle. Voire "grosse conne", lorsqu'il était énervé. "C'est sûr, j'ai pas toujours brillé par ma finesse. Mais j'appelle pas ça du harcèlement". Eric G. n'en a pas démordu ce jeudi devant la 5è chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Lyon. C'est pourtant bien pour "harcèlement moral" que le Parquet de Lyon a décidé de poursuivre ce cadre de 47 ans, suite à un signalement de l'Inspection du travail, qui faisait lui-même suite à un rapport accablant d'une société d'audit...
Dans ce rapport, sont décrits des employés psychologiquement à terre, humiliés devant leurs collègues, arbitrairement relégués à des tâches qui ne correspondent pas à leur poste, etc. Trois anciennes employées, soutenues par la CGT, se sont constituées parties civiles. Il est assez rare que ce type d'infraction arrive jusque devant une cour pénale, tant la qualification des faits est difficile à établir. Il est encore plus rare que l'entreprise soit également poursuivie. Aux côtés d'Eric G., la société DHL, géant mondial du fret, a du répondre du même chef d'accusation…
Harcèlement. Personne, ni sur le site de Vénissieux (Rhône), ni à la direction France de DHL, n'a jamais demandé à Eric G. de traiter à la dure les employés qu'il avait sous sa responsabilité. Jamais ce responsable self-made-man, qui a gravi une à une les marches de sa société, n'a été formé à des techniques managériales prônant l'humiliation et la brimade du salarié. Et pourtant, le dossier qu'a eu à examiner aujourd'hui le tribunal de grande instance de Lyon en dit beaucoup sur les mille et unes façons que peut avoir la violence de rentrer et de s'installer confortablement dans l'entreprise. Sans que l'auteur de ces faits n'en soit inquiété. Et sans que la société ne s'inquiète pour ceux qui en sont les victimes.
Car si personne, au sein de la hiérarchie de DHL n'a demandé à Eric G. d'employer de telles méthodes, personne non plu ne l'a sanctionné. Or, "l'entreprise avait connaissance de ces faits", a fustigé la procureure à l'audience, rappelant que selon le code du travail, "l'employeur a le devoir de prendre toutes les dispositions pour prévenir tout harcèlement moral". Ce qui, selon elle, n'a pas été fait. "C'était la parole des uns contre celle de Monsieur G., l'entreprise ne pouvait donner plus de crédits à certains qu'à d'autres", répond M° Philippe Benamou, l'avocat de DHL, pour qui il n'y avait pas harcèlement constitué, donc pas matière à intervenir.
Pourtant, dans la procédure, apparaissent des témoignages et des courriers émanant de cette hiérarchie où il est clairement fait état du comportement d'Eric G. Les manières du manager du service EuroConnect ne passent pas inaperçues. Un supérieur racontera ainsi aux policiers qu'il avait vu à plusieurs reprises des employés arriver en larmes dans son bureau. "Ce qui m'a plus choqué, c'est que la direction était au courant, mais qu'elle fermait les yeux. C'était totalement décourageant pour les salariés", est venu expliquer à la barre une des auteurs du rapport externe commandé par le CHSCT (Comité d'hygiène, de sécurité, et des conditions de travail). "Au service des RH, on nous a dit que les personnes qui se disaient harcelées étaient des personnes fragiles". Elle raconte les employés en pleurs qui ont peur de témoigner. les "injures", "la réduction permanente de la personne". Elle raconte qu'à un moment, durant leur audit, Eric G. a oublié qu'elle et son collègue étaient là. "Nous avons alors assisté en direct à la façon dont il pouvait parler aux salariés". A la barre, elle perd son sang froid, ajoutant : "Ça aurait été moi, je lui aurait mis mon poing dans la gueule".
Rentable. Après le rendu de ce rapport en novembre 2006 (qui conduira l'inspection du travail à signaler le dossier à la Justice), la direction de DHL commandera elle-même une contre-expertise à une autre société d'audit. Qui, elle, conclura simplement à une gestion trop "paternaliste". Parallèlement, la direction envoie un courrier à Eric G. avec une "mise en garde très sérieuse" et lui demande de mettre fin à ses agissements "s'ils sont avérés". "Etant donnée la gravité des faits, une sanction disciplinaire aurait été justifiée. En n'agissant pas, DHL a laissé se développer une situation de harcèlement", estime la Procureure. Selon elle, et c'est aussi l'analyse faite par la co-auteure du premier rapport transmis à l'inspection du travail, Eric G. n'aurait pas été inquiété "tout simplement parce qu'il était rentable".
L'intéressé, lui, ne voit pas où est le harcèlement. Il ne sait visiblement pas non plus ce que c'est. A la barre, il répète que le travail était "dur", que ses méthodes "n'étaient peut-être pas les bonnes", mais que "la pression fait partie du boulot". A l'audience, à plusieurs reprises, le Président interroge Eric G. "Vous rendez-vous compte des effets de votre comportement sur ces personnes ?" "Pourquoi parlez-vous comme ça aux gens ?" A quoi cela vous servait-il ?" Mais Eric G. semble ne pas comprendre. Il répond : "C'est comme ça, c'est pas un boulot facile", "Faut être motivé dans ce type de travail". Il explique que les gens sont plutôt mieux payés qu'ailleurs dans son service. Que lui est là "tous les jours de 7 heures du matin à 22 heures le soir". Répète qu'il avait de très bons résultats. Il ajoute : "J'ai signé des contrats de travail, pas des contrats de convivialité".
Vomissements. Les deux ex-salariées parties civiles présentes à l'audience ont encore du mal à reparler des "méthodes" de leur manager. A la barre, Ségolène et Magdalena expliquent comment Eric G. et son assistante (venue le soutenir au procès) envoyaient des mails à tout le service pour signaler la faute d'untel ou d'unetelle, imposaient des horaires impossibles le soir à une jeune mère de famille, insultaient les uns ou les autres. Particulièrement les femmes, dites alors communément "les femelles". Les deux jeunes femmes racontent les maux de ventres, les vomissements avant de venir au bureau le matin, les insomnies, l'angoisse permanente...
La procureure de la République a requis 5.000 euros d'amendes contre Eric G. et 25.000 euros contre DHL. Le jugement a été mis en délibéré au 19 novembre.
Alice Géraud




Incroyable cette affaire, cest une HORREUR CE TYPE, et DHL c'est PAREIL elle est complice, COMPLICE DE TOUT il faut un jugement sévère vu que le monstre n'a pas arreter malgré les mises en gardes et en plus il faut severement condamner DHL pécunièrement d'une forte amende pour chaque salarie de ce service
Rédigé par : FRANCOIS | 17/09/2009 à 23:11
Eh bé, pas cher payé ...
Je sais pas si ce sera dissuasif. Le harcèlement a de beaux jours devant lui
Rédigé par : Funambule | 17/09/2009 à 23:55
Hmmm, une bonne gifle et un coup de pieds dans les valseuses de la part de chaque employée insulté m'aurait paru être un châtiment plus que correct envers cette sous-ordure humaine. M'enfin bon, restons correct pour ne pas se salir.
Rédigé par : El_Irwin | 18/09/2009 à 00:24
Franchement je trouves que c'est pas grand chose comme peine recquise pour DHL. si on est au maximum pour l'infraction, c'est triste. Qu'est-ce que 25 000 euros pour une aussi grosse entreprise? une anecdote. Pour ce qui est du gars, ce qui est troublant c'est qu'il a pas l'air de comprendre ce qu'il fait. Je suis pas sûr qu'une peine plus lourde lui fasse d'ailleurs mieux comprendre vu qu'il a l'air convaincu d'être dans son bon droit. C'est vraiment triste.
Rédigé par : bof | 18/09/2009 à 00:27
les peines encourues ne sont guère dissuasives vu le mal de ce gars a semer.
espérons que lui et dhl soient condamnés au maximum
Rédigé par : matthieu | 18/09/2009 à 00:47
Quand il ya un seul harceleur ça va. Cest quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes. Je remercie la Justice d'avoir donné une leçon à ce monstre. Il mérite le pire. Encore bravo les salariées et les salariés qui ont vu leut caus entendue. Tout mon soutien.
Rédigé par : Anid | 18/09/2009 à 00:51
Et quelques centaines d'heures de TIG ça n'est pas envisageable à la place ?
Rédigé par : Dandolo | 18/09/2009 à 01:56
C'est de la misogynie pure et simple. Lyon est malheureusement une ville très conservatrice; les plus souvent cependant on a le droit à une gestion très paternaliste et à une attitude correcte (par contre, pour une femme, avoir des responsabilités, c'est vraiment difficile); mais là, ce n'est plus du paternalisme, c'est de l'insulte. Le problème, c'est que dans certains milieux, en privé, l'attitude de ce type est valorisée. Ce genre de gars sont parfois pris pour des gens ayant de l'humour (entre copains par exemple)lorsqu'ils racontent des pures méchancetés sur leurs collègues féminines et les femmes en général. Ils sont peu nombreux à le faire en public (disons qu'ils se retiennent) et au travail. Je ne comprends pas encore qu'on puisse accepter de tels comportements dans le monde du travail. D'accord, ce gars est "rentable", mais l'entreprise a certainement dépensé de l'argent pour d'autres employés qui sont partis. Vous me direz que ça n'a pas d'importance puisqu'il y a tellement de gens qui attendent à la porte.
Rédigé par : Elodie | 18/09/2009 à 02:07
ce monde de merde où les beaufs obsédés par la thûne se sentent le droit de torturer les gens me dégoutte...
"Aujourd'hui, je n'arrive plus à supporter la société dans laquelle je vis. VDM
Rédigé par : Djamé | 18/09/2009 à 02:36
Les peines indiquées sont celles requises par la procureur. Espérons que le tribunal accordera des dommages et intérêts dignes de ce nom aux victimes.
Ce genre de comportement est inacceptable. La "pression" ne fait pas partie du boulot (surtout pas dans une boîte comme DHL). Ce n'est qu'une ambiance mise en place par l'entreprise pour pousser à être plus rentable.
Quant à ce cadre qui ne comprend même pas où est le problème j'espère qu'après ce qu'il a fait il ne pourra pas reprendre ses fonctions (DHL serait bien inspiré de lui demander des dommages et intérêts et de le licencier).
Rédigé par : Lo | 18/09/2009 à 06:58
chers concitoyens,
comment ce type de personnage peut considérer qu'il est en faute lorsqu'au plus au niveau de l'état, ici je fais allusion à notre ministre de l'intérieur, on se comporte de la même façon; publiquement et encore plus en privé. J'ai eu le droit à des retranscription de conversation de l'ex-socialiste Frêche, président de région, c'est à vomir. Nous pouvions compter sur les juges pour cela, mais leur reprise en main ne présage rien de bon pour notre démocratie. A ceux qui pense que je noircis le tableau, je les invite à regarder toutes les lois votées qui détricotent tout doucement ce qui faisait de notre république une véritable démocratie, car il ne suffit pas d'écrire quelques mots sur le fronton d'une mairie pour les rendre exécutables.
Rédigé par : bernard | 18/09/2009 à 08:24
Face à une telle caricature de situation de harcèlement et à des responsables qui refusent de reconnaître leur faute, je ne comprends pas que le Procureur se contente de requérir des amendes contre le chef de service et la société DHL.
Ce n'est pas dissuasif et il ne faut donc pas s'étonner si le harcèlement perdure et détruit des individus, en les conduisant même parfois au suicide.
L'article L.1155-2 du Code du Travail mentionne pourtant : "Les faits de harcèlement moral et sexuel, définis aux articles L.1152-1 et L.1153-1, sont punis d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de 3750 Euros."
Que faudrait-il donc faire pour mériter une condamnation à l'emprisonnement ?
Rédigé par : Dupont | 18/09/2009 à 08:59
Ce type n'est plus un homme mais une machine à dégager du profit . Voilà le portrait de l'employé idéal , un tueur de coûts et de dignité humaine . Le manager en question ne parle qu'en terme de résultats . Illustration parfaite que le libéralisme sauvage se nourrit de la destruction de toute humanité en soi .
Rédigé par : set | 18/09/2009 à 09:15
Chers humanistes,
et oui, c'est un exemple du comportement de certains managers qui sont plus nombreux que l'on ne le croit!
j'ai lu attentivement cet article car j'ai moi même eu affaire à ce type de "managers" dans le milieu de l'automobile. petit concessionnaire, le dir Co était "le mac, vous, vous êtes mes putes!", insultes, heures sup non payées, acharnement public y compris devant les clients (et oui, ça valorise plus!)... aprés deux ans, des discutions ouvertes sur le sujet avec le PDG, j'ai du partir car rien n'a été fait. On m'a expliqué "mon manque d'implication et de professionalisme" à cause de mes revendications! sans menace de prud hommes, je n'aurais jamais eu mes heures sup comptabilisées par la pointeuse.
alors, oui, une bonne entreprise est rare!
Rédigé par : Antares | 18/09/2009 à 09:25
Des nouvelles de l'Ecossaise...
Le pire est que ce genre de beaufs sévit dans la plupart des entreprises et des administrations françaises, aidé en cela par deux trucs insupportables : le tutoiement et se faire appeler par son prénom... à l'Américaine...
Je n'aurais jamais supporté cela...
A noter, ce genre d'être affreux et sous-éduqué existe également en version féminine...
Avec les compliments de Madame Micka FRENCH...
Rédigé par : Micka FRENCH | 18/09/2009 à 09:38
Ces méthodes, ou d'autres similaires, plus ou moins caractérisées, sont bien plus fréquentes qu'on ne le pense. L'humiliation d'un employé, que ce soit en l'insultant, en le rabaissant devant ses collègues, en lui imposant des horaires, des tâches spécialement non adaptés pour lui, c'est très fréquent dans les entreprises ; et la pression, le stress, sont souvent invoqués pour justifier la rentabilité d'un service.
Rédigé par : xy | 18/09/2009 à 09:59
quand est-il de son avenir professionnel?
va t'on encore laisser excercer tranquilement un tel "male" une fois l'amende payée?
??
Rédigé par : ArNo | 18/09/2009 à 10:45
Je pense que les gens sont trop dressés à être disciplinés. Pourquoi accepter de se faire maltraiter de la sorte? Je veux bien qu'il y ait des personnes fragiles, qui n'ont pas la force de résister. Ces personnes n'ont-elles pas des collègues plus solides qui seraient prêts à les défendre? Des gens un peu plus au fait du droit du travail, qui savent que ce genre d'affaires peut aller aux prudhommes et tourner à l'humiliation du harceleur? Les gens ne sont-ils même plus capables de soutenir un collègue même si cela leur fait prendre des risques?
Et d'abord que risque-t-on en refusant le harcèlement? De perdre son emploi? Est-ce que c'est vraiment pire que de se rendre malade (parfois gravement) ou de se suicider? La satisfaction d'avoir résisté ne vaut-elle pas la peine? N'y a-t-il pas des syndicats pour déjouer les tentatives d'accabler le salarié indocile pour des fautes imaginaires?
Je pense que notre éducation a une part de responsabilité. On apprend trop à respecter l'autorité, à en supporter le poids, et que le fait d'être un bon rouage obéissant de la machine est une vertu en soi.
Rédigé par : Chris | 18/09/2009 à 11:32
Monsieur Eric G.,
c est ainsi que vous "motivez" les personnnes travaillant pour vous ?
C est facile pour un homme d insulter les femmes.
Cela prouve tout simplement de la lachete!
Venez parler ainsi aux hommes.
Je suis sure que vous n oserez pas.
Sachant que la reaction risque d etre cinglante...
Vous etes tout simplement meprisable.
Rédigé par : Ahmet | 18/09/2009 à 13:43
j'ai envie de vous dire que de jugez des personnes que vous ne connaissez pas ne vous reussis pas et que toutes personne non jugée coupable est declarée innocente jusqu'a preuve du contraire.
continuez donc a vous nourrir de ce qu'on VEUT vous faire croire et restez donc les petits moutons bien dociles que vous semblez etre a boire les paroles de syndicats manipulateurs.
Rédigé par : ou est votre cerveau? | 18/09/2009 à 13:44
ces dames sont toutes des demoiselles (c'est à titre célibataires) , pour n'avoir pas un mari qui mettrai son poing sur la g... de ce triste connard ?
Rédigé par : LeNiais | 18/09/2009 à 14:32
cela est impressionant comme les gens peuvent avoir un comportement moutonnier,
en effet en aucun cas l'article ne donne la version de DHL ou de son responsable,
il se trouve également que j'ai travaillé dans ce service et je ne me suis jamais senti harcelé, mais plutot soutenu pour les efforts que je fournissais,
toutes ces personnes qui ne connaissent rien à cette histoire et ce permettent de juger me donne envie de vomir,
que la cgt soit composée de faineants ne me choque pas plus que ca, mais pourquoi ne laissent t'ils pas les gens qui ont envi de bosser, bosser en paix.
ne vous permettez pas de juger ce que vous ne pouvez pas comprendre.
Rédigé par : employéserviceeuroconnect | 18/09/2009 à 19:01
salarié dhl , je veux reagir aux deux dernier commentaire , vous etes des ex dhl pourquoi ? si cetait si bien que ca pourquoi ne faites vous plus parti de la societe ?
militant cfdt depuis de nombreuse années et fier de l'etre , heureusement que dans ce groupe ou les gross profit font faire n'importe quoi a tous ces petit chef et chefs et drh , heureusement qu'il y a une inter syndical pour denoncée toutes ces injustices .ce eric .g merite la porte et dhl une grosse amende !!!!
Rédigé par : dhl man | 18/09/2009 à 20:16
Cette affaire DHL est rare, sur le plan judiciaire et surtout pénal.
Les prud'hommes sont saisis très régulièrement de ce genre de dossiers.
Effectivement, les réquisitions de la Procureure sont légère, au regard de ce que on endurer ces salariées et les traces qu'elle doivent malheureusement avoir.
Pour avoir vécu, une situation similaire il y a dix ans environ, et plus récemment dans le poste que j'occupe à l'hôtel de ville de Lyon.
Le harcèlement moral vous marque au fer rouge.
Ces marques sont invisibles pour l'entourage, d'où une forme d'incompréhension.
Même vous, vous pensez vous en sortir, et voilà qu'un matin un collègue vous agresse, menace verbalement, vous provoque régulièrement et vous chutez.
Plus l'investissement dans le travail est important plus la chute est haute, longue et douloureuse.
C'est ce que je suis en train de vivre actuellement.
Je vais avoir 46 ans, en décembre prochain je serai à nouveau chômeur, parce que la hiérarchie ne me permettra pas d'intégrer la Fonction Publique Territoriale, pour la seule raison que je suis allé voir le médecin du travail et le psychologue.
Notre monde du travail est d'une cruauté sans limite.
C'est pourtant à chacun d'entre nous qui le composons, de le faire changer.
Dès que j'aurai retrouvé des forces, je vais me battre pour garder mon emploi et faire sanctionner la hiérarchie et l'individu responsable de la dégradation de mon état de santé.
Rédigé par : Yvan, de Lyon. | 19/09/2009 à 01:31
pour ma part, j'ai été dans ce service, et je le suis toujours, l'ambiance est bonne, on s'amuse bien, on rigole, on fait des soirées ensemble, on se soutient, on a un métier stressant. Eric G. ne mérite pas la porte, ni rien d'autre, c'est quelqu'un d'exceptionnel, a l'ecoute, qui a certes une grande gueule, et qui n'a jamais eu de formation ou autre concernant la gestion d'equipe, il nous a toujours consideré comme egaux, de ce fait avait une attitude de copain d'ecole plutot que de superieur, et si certaines personnes dont les "victimes" se sentaient harcelée, je ne les ai JAMAIS VU passée sa porte pour en parler! mais souvent a la machine a café avec les syndicats !!
Rédigé par : employéeDHL | 19/09/2009 à 14:28
il ne faut pas vivre avec des oeillères tout le monde dans les couloirs connaissaient les problemes du sce de Mr EG et ses gardes du corps et pour ce qui est de la machine à café vu l'ambiance du sce elle ne pouvait pas prendre le temps de faire la pause
Rédigé par : lamana | 22/09/2009 à 13:21
A noter qu'il s'agit bien là d'un cas isolé. Jamais des collaborateurs n'ont eu ces propos dans mon Entourage. Le respect mutuel est une base commune chez DHL.
Rédigé par : Stéphane DERAIME - DHL LE HAVRE | 28/09/2009 à 14:06
Je pense qu'il faut voir les autres agences
DHL, car il n'y a pas qu'à Vénissieux, il y
a aussi l'agence de requins qui se trouve
à Emerainville et qu'ils tuent les employés
à petit feu, c'est un scandale de voir ça
de nos jours.
Rédigé par : BATKOUN | 14/10/2009 à 23:35
J'apporte une modification à mon précédent poste et tiens à souligner que la notion de respect peut être baffouée. Quel Dommage.
Rédigé par : Stéphane DERAIME | 16/03/2010 à 19:43
cela ne m'étonne pas de ce genre d'agissements par des individus peu scrupuleux. Ceci dit, j'ai travaillé quelques années chez dhl et j'ai pu rencontrer des gens humains comme des comme des "sou oridures humaines" comme le mentionne certains de mes anciens collègues
Rédigé par : dl | 13/04/2010 à 15:52
je tiens à apporter une précision suite à mon commentaire d'hier, il faut reconnaître que ce style de méthodes ne se pratiquent pas exclusivement chez dhl mais au cours de ma vie professionelle, j'ai pu voir d'autres groupes de transit / logistique ainsi que des compagnies maritimes procéder de la même façon...
et je suis sur d'en voir d'autres
à bon entendeur salut !
dl
Rédigé par : DAVID LAGARDE | 14/04/2010 à 15:32