La température monte dans les centres de vaccination
Photo : JPK
SANTÉ - A lire aujourd'hui dans Libération ou ici pour les abonnés Libé + : Les autorités sont débordées par l’afflux de personnes venant se faire vacciner contre la grippe A. Hier, à Lyon, la police est intervenue dans une atmosphère enfiévrée pour limiter le nombre de candidats à la piqûre…




Bien domestiqués...
Rédigé par : Kermit | 26/11/2009 à 09:34
La vaccination c'est une manipulation du gouvernement pour faire oublier ses erreurs, c'est ce que medias et antis claironnaient, bon c'est peut-être utile, alors critiquons l'organisation , ils ne vont pas s'en sortir comme ça ! ! Etonnant que les mômes voyant leurs parents défendre le non-respect des consignent deviennent eux obeissants ! ! Oui mais c'est plus facile que de proposer des solutions alternative viables et intelligentes.
Rédigé par : Duval | 26/11/2009 à 09:47
on peut voir des reportages sur ces cohues?
Rédigé par : georgesPsy | 26/11/2009 à 10:24
Ça me semble fou que tant de monde soit allé se faire vacciner. Comme quoi le climat de psychose organisé par les autorités a bien fonctionné — le stress fait plus de dégâts que la grippe...
Rédigé par : Président Aria | 26/11/2009 à 12:38
Les centres de vaccination bondés ? Le meilleur endroit pour attraper la grippe A…
Rédigé par : cqfd | 26/11/2009 à 14:33
je suis franchement écoeurée de cette orchestration de la peur. Dans tous les pays où le pic pandémique est passé, il n'y a eu vaccinations que des sujets à risque, et encore. Les pneumologues refusent cette vaccination pour certaines affections respiratoires.
bravo les vaccinés, pour vous êtes tous fichés. Ce gouvernement n'en a rien à faire de votre santé, ça se saurait. Ce qu'ils veulent c'est des fichiers de flicage bien garnis.
Rédigé par : rrr | 26/11/2009 à 16:04
Madame le Ministre de la Santé
C’est avec beaucoup de plaisir, car je vous apprécie, et beaucoup d’attention que je vous ai écoutée sur Antenne 2 la semaine dernière dans le JT de David Pujadas, demander, à ceux et celles qui étaient concernés par le vaccin anti grippe A, de se rendre dans les centres désignés se faire vacciner illico contre ce tueur en série qu’est le virus H1N1. J’obtempérais aussi aisément que, dès le mois de juin, je conseillais à mes amis d’accepter le vaccin à sa sortie. J’attendais avec confiance, après 30 années passées dans l’Industrie Pharmaceutique et dans l’un des Laboratoires auprès desquels vos Services se sont fournis, et avec impatience, car faisant partie de ce qu’on appelle « les populations à risque ». Je reçus donc le sésame officiel le vendredi avec l’adresse du centre où je devais aller, mais sans qu’il y fût mention ni de jours ni d’horaires, disons d’ouverture. Nonobstant, ne pouvant me déplacer, je demandais à un ami de bien vouloir m’y amener dès le lundi suivant, à 15 heures, pour être certain d’y trouver portes ouvertes. Nous dûmes rebrousser chemin, penauds, n’ayant vu que les affichettes et 2 vigiles costauds mais néanmoins charmants qui nous précisèrent que le centre, sis dans un gymnase ou quelque chose de ressemblant, n’ouvrait, pour cette activité singulière, que le vendredi et le samedi. L’ami accepta avec gentillesse de m’y reconduire le vendredi suivant à 15 heures pour les mêmes raisons. Quelle ne fut pas ma surprise ! Une file, à l’extérieur, digne du bon temps de l’URSS, et de plus, qu’on aurait dit d’un film sur la Grande Armée après la Bérézina, des fauteuils roulants, des boiteux, des béquilles en tout genre, des malades comme moi, mais aussi de superbes bien-portants, sans doute les fameux diabétiques de type 2, avec cartable et casque de moto, ayant quitté leur travail pour une petite escapade qu’il pensaient , comme nous tous, vite et bien faite, sans compter les femmes enceintes, de trois, de six ou de huit mois, peu importe, qui passaient en tête sous le prétexte qu’elles l’étaient, enceintes. Redoutable, la femme enceinte : non seulement elle l’est, ce qui lui donne des droits que vous même, Madame le Ministre, ne devez pas avoir, mais en plus elle sort accompagnée de son mari – je devrais dire de son pitbull – prêt à mordre au moindre souffle de réprobation – comme si elle portait à coup sûr un nouveau petit Jésus. Revenons à notre file. Après une trentaine de minutes dehors, nous accédâmes, Madame le Ministre, à l’intérieur, vaste hall, où nous attendaient, derrière une très longue table, 3 ou 4 personnes, certes souriantes, mais promptes à vous faire remarquer qu’elles n’étaient pas là pour rigoler, ce qui d’ailleurs ne serait venu à l’esprit de personne et qui, après nous avoir demandé de prouver notre identité - qui aurait bien pu la prendre ?- , nous donnâmes un formulaire à remplir. Qu’il me soit permis là encore un aparté: je n’ai pas connu le doux temps du Stalinisme triomphant, mais cela y ressemblait fort d’après ce que j’ai lu, et je n’ai pas dû être le seul à y penser. Ainsi, le formulaire rempli, qui contenait quelques questions assez spécialisées pour n’être pas comprises par tout le monde, une dame nous donnait un numéro pour avoir le droit, cela ne s’invente pas, de faire à nouveau la queue qui commençait cette fois-ci derrière la grande table, c’est-à-dire encore debout et bien avant les premières chaises. A ce moment, 15 minutes supplémentaires s’étant écoulé, je me souvins avoir laissé mon chauffeur sans nouvelle. Aussi, je demandais timidement pour combien de temps j’en aurais encore et il me fut dit très sincèrement « une heure et demi, Monsieur !» Cela changeait tout : pour l’ami qui avait consenti ce deuxième geste, mais pour moi, aussi, qui, debout depuis trois quarts d’heure, commençait à avoir le souffle aussi court que la queue était longue. Je ne vous ai pas dit, Madame le Ministre de la Santé, je n’ai pas la chance d’être enceint , je suis simplement atteint d’une cardiomyopathie et d’une insuffisance respiratoire sévère. J’ai n’ai pas eu à réfléchir longtemps pour redonner mon numéro, garder le formulaire et sortir rejoindre mon patient chauffeur, ayant la ferme intention de revenir après l’avoir prévenu et pris un traitement (aérosolthérapie) à la maison.
Gentiment, il m’y emmena et au moins une heure plus tard, nous repartîmes pour le stade des vaccinations. J’entrai directement, sans problème ni surveillance, ayant le formulaire vert à la main qui me permettrait de passer le sas d’une visite auprès d’un médecin – l’avis de mon médecin traitant, et Dieu sait si la Sécu a insisté pour que j’en choisisse un, celui de mon pneumologue ainsi que du Service qui me suit à l’hôpital, n’intéressant personne – de nouveau je demandais un numéro. C’était le 101. La queue s’était très légèrement réduite, je pouvais m’assoir mais au début d’un très long couloir, noir de monde, aboutissant aux cabinets (les vestiaires ?) destinés aux médecins qui donnaient, et eux seuls, l’autorisation ou non de recevoir enfin ce qui pouvait éviter la mort, le fameux vaccin anti H1N1. Car, après tout cela, il n’était pas acquis que vous fussiez vaccinés !
Madame le Ministre, je ne sais comment vous remercier de l’attention que vos Services ont porté à l’organisation de ces journées que je n’ose qualifier, pour ne pas vous horrifier, vous, dont il semble que les oreilles craignent tant les critiques, et vous dire, Madame le Ministre, malgré ce que vous m’avez demandé si gentiment à la télévision et tous les arguments que vous avez avancés – notamment celui où l’on perdrait un flacon s’il y avait moins de 5 personnes, que je n’ai pas très bien compris, car le problème serait le même à la 102ème ! -, comme je suis désolé
DE N’ETRE TOUJOURS PAS VACCINE !
Veuillez, Madame le ministre……
Rédigé par : LACH | 26/11/2009 à 16:10
Nous sommes de enfants gâtés. Je n'aime pas ce gouvernement mais évitons de tomber dans la débilité. Quelle chance de vivre dans un pays où l'on a des vaccins, gratuits, sans adjuvant si on veut...
Si ce n'était pas le cas, les mêmes qui hurlent à la manipulation grippale hurleraient au j'm'en foutisme des politiques.
C'est lourd.
Rédigé par : nila | 26/11/2009 à 17:18
La France est un pays admirable avec un excellent système de santé, mais quelle situation pathétique que celle des hôpitaux où 1/4 du personnel est vacciné et se ballade avec des masques, où ce vaccin ressemble à un trois fois rien banal administré sous fond de psychose, où lorsque l'on se rend au centre de vaccination de Gerland, les journalistes télés France 2 et 3 vous attendent caméra à la main pour filmer les bêtes qui vont se faire piquer.
Est ce l'époque ?
Rédigé par : Battling | 26/11/2009 à 23:03
Notre chere Roselyne aurait-elle volontairement organise la penurie de personnel et de centre de vaccination pour faire croire a une demande massive de la population?
Rédigé par : pierre60 | 27/11/2009 à 08:41