12/12/2009

Lyon développe l'Autolib mais favorise l'auto perso

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photo : Sébastien Erome

DEPLACEMENTS - La ville de Paris a lancé jeudi son appel d'offre pour la réalisation d'un réseau de voitures électriques en libre service. Les systèmes d'auto-partage parisien et lyonnais auront en commun le même nom, Autolib’. Mais c’est à peu près tout. En avance, le modèle lyonnais se développe sur un rythme progressif, s’adaptant à la demande au lieu de la provoquer. Il propose des voitures à essence. Et un fonctionnement moins souple, mais plus écologique, selon ses promoteurs...

A Lyon, l’aventure a commencé en 2003, avec trois voitures gérées par une association, la Voiture autrement. L’autopartage était encore un choix citoyen, où une voiture en remplace 5 à 8. Mais le modèle associatif ne permettait pas de développer le système, et Autolib’ a été absorbé début 2008 par une société d’économie mixte, LPA (Lyon parc auto). Le gestionnaire de parkings a investi d’emblée 200.000 euros, et les 900 abonnés (pour 1.100 utilisateurs) disposent désormais de 72 autos, dans 22 parcs différents.

«Mature». «Les profils sont très dispersés, note François Gindre, directeur de LPA. Des gens plutôt jeunes cependant et habitant le centre, donc assez aisés.» Les premiers utilisateurs étaient plus militants, ajoute-t-il. Les nouveaux veulent surtout continuer d’utiliser ponctuellement une voiture, mais à moindre coût, et sans les inconvénients qui vont avec. «Le système écolo a rencontré un modèle économique», résume Guylaine Gouzou-Testud, adjointe verte au développement durable qui a soutenu le projet à ses origines.

Trois heures et 15 km en semaine coûtent 15,60 euros avec une petite Citroën C1. Tandis qu’un week-end en monospace à 150 km de Lyon revient à 189 euros. Tout est compris, même l’essence (une carte dans la voiture permet de faire le plein) et des agents inspectent les voitures tous les jours, pour l’éventuel entretien. «Certains usagers sont un peu cochons, dit François Gindre, mais c’est plutôt rare. L’autopartage s’accompagne d’un comportement plus mature, citoyen.»

Principale différence avec le projet parisien : la voiture doit revenir dans le parking initial. Impossible de la prendre ici pour la laisser là, comme avec les Vélo’V. «Ce serait incohérent, estime Guylaine Gouzou-Testud. Le principe des Vélo’V est de favoriser l’usage du vélo. Celui d’Autolib’, de réduire la place de la voiture.» Jean-Louis Touraine, premier adjoint (PS) et président de LPA, ajoute cet argument : «Paris va faire face à des réapprovisionnements de stations, comme pour les Vélib’. Cela génère des coûts, donc des tarifs plus élevés.»

Autre différence, Paris proposera des véhicules électriques. Lyon a essayé aussi, avant d'abandonner : l’autonomie restant trop faible, les clients craignaient la panne. Trois hybrides sont testées à présent, sans plus de succès : «Elles consomment presque autant quand on n’a pas l’habitude de les conduire», regrette Jean-Louis Touraine.

Pubs. Autolib’ espère trouver à Lyon l’équilibre dans deux ans (les pertes devraient s’élever à 200.000 euros cette année, selon le directeur). Mais il faut gagner en notoriété. Pour l'instant, toutes les stations sont situées dans des parkings souterrains. Pas idéal pour se faire connaître. Une première ouvre la semaine prochaine en surface, sous la nouvelle gare Jean Macé. Une quinzaine d’autres sont par ailleurs à l’étude et les usagers peuvent aussi louer moins cher des véhicules couverts de sigles Autolib’, véritables pubs roulantes pour le système.

Parmi les cibles prioritaires pour développer le réseau, les familles possédant deux voitures. Il faut les convaincre d’abandonner la seconde pour un abonnement Autolib’. Louable, mais contradictoire : lundi, le conseil municipal vote une délibération prévoyant la possibilité de garer deux voitures au lieu d’une au tarif résidentiel (16 euros par mois seulement). «Quand on développe un système d’autopartage cohérent, c’est vraiment faire tout et son contraire», soupire Guylaine Gouzou-Testud.

Olivier BERTRAND

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Voici les sites qui parlent de Lyon développe l'Autolib mais favorise l'auto perso :

Commentaires

Je ne renoncerai à ma voiture que le jour où tous les élus et personnels de Lyon et du Grand Lyon renonceront à leurs véhicules de fonction pour utiliser à leurs frais Autolib, parce qu'avec les impôts des contribuables, c'est plus facile de se payer des transports en commun, des velo'v, des taxis ou des autolib... De toutes façons, avec 3 enfants en bas âge et des horaires de travail contraignants, 2 parents qui travaillent dans des lieux différents avec souvent des heures de début ou fin de travail ne correspondant pas avec une fréquence correcte des transports en commun, des réunions qui finissent parfois si tard le soir qu'il faudrait choisir entre le restaurant et se faire ramener en voiture ou prendre le bus sans le repas entre amis, des rendez-vous où il faut être à l'heure (il n'y a guère que les élus pour se permettre d'être aussi souvent en retard), les exemples ne manquent pas, notre ménage ne se passerait pas de nos voitures. Au fait, Autolib a-t-il prévu les sièges enfants en location aussi? Ou faut-il les porter tout en tenant les poussettes pour aller jusqu'à la station Autolib la plus proche à pieds? A moins qu'il faille laisser les enfants seuls à la maison, le temps d'aller chercher la voiture pour ensuite y installer l'attirail obligatoire au transport de nos chères têtes blondes? Non, décidément, la voiture a beau être un gouffre financier, c'est comme notre appartement, je ne m'en passerai pas... A moins que je ne divorce, renonce définitivement à la garde de mes enfants, et devienne l'un de ces fameux "bobos des pentes".
Une dernière chose, la campagne régionale commence, je pense que je vais observer combien d'élus ne se déplacent pas en voiture pour aller sur les différents marchés et autres lieux de campagne. Mais peut-être que les journalistes pourraient s'y intéresser : ça parle beaucoup de Copenhague et des efforts des autres, mais au-delà...

Jamais vu une ville telle que Lyon plus incohérente en matière de politique de transports urbains. On a ré-installé le tramway (alors qu'il suffisait de prolonger le métro B jusqu'à la doua pour desservir la fac et prolonger le métro D pour bron parilly là où y'a une fac aussi, prolonger le métro A pour aller jusqu'à la confluence, et le métro B pour Oullins) pour soi disant inciter les lyonnais à moins prendre leur bagnole mais, dans le même temps on n'a pas arrêté de construire des parkings et de défigurer de belles places (à St Georges, dans le 6e, près des Célestins). La vie en presqu'ile serait royale sans les bagnoles mais il paraît que les commerçants ont peur pour leur tiroir caisse donc on laisse faire. Et là, on encourage la possibilité d'avoir 2 voitures en baissant le prix du parking! mais dieu que cette ville est bête et peu écologique. Vivement que Collomb se casse la gueule lors des prochaines élections, en espérant que son successeur sera moins incohérent.

à nico.
J'habite Lyon(avec une parenthèse villeurbannaise) depuis 1975, et je ne puis laisser dire de telles contre-vérités. Après le "tout bagnole" de Pradel, lorsque traverser les quais du Rhône était la course à la mort, les municipalités suivantes (Barre et Collomb) ont considérablement développé l'offre en matière de transports en commun (encore trop chers, cependant). Et ce développement s'est fait de façon pragmatique, en tenant compte de l'usage de l'automobile (souvent indispensable).
Assimiler une adaptation pragmatique à de l'incohérence est de mauvaise foi ; réclamer des extensions des lignes de métro là où le tram peut suffire et pour moins cher, est une aberration économique... etc.

heu... est-il possible de louer des véhicules automatiques ou semi-automatiques avec ce système ? ce serait pas mal pour ceux qui, comme moi, ne peuvent conduire de véhicules à boîte manuelle...

il faut se rendre a l'evidence, les transports en commun lyonnais sont cher et bien peu pratiques... pas vraiment dissuasifs par rapport a l'utilisation d'une auto

bus coincés dans les embouteillages car pas assez de voies specifiques, projets pharaoniques de metro qui mettent des années a voir le jour, horaires inadaptés surtout le soir, etc...

c'est toujours magique pour un lyonnais de se deplacer a paris en transport en commun tellement c'est pratique la bas...

Ils ont investi 200 000 € pour 72 voitures ? Ça fait 2778 € par voiture - on aimerait bien savoir où ils les ont trouvées !

Pourquoi néglige t on toujours la piste des taxis? Ce lobby est tellement puissant qu'il influe sur la politique environnementale d'une grande capitale. Si le nombre de taxis était laissé libre, le coût de la course serait abaissé(mais sans perte pour le taxi puisqu'il n'aurait plus le prix exorbitant de la licence à acheter au départ), on pourrait en trouver facilement comme dans beaucoup de grandes villes à l'étranger et nombre d'entre nous choisiraient ce moyen de transport qui nous laisse pile poil où l'on veut et renoncerait à sa voiture personnelle et à la galère du stationnement. Un taxi pourrait remplacer facilement 40 voitures personnelles. A creuser...

Je sais que ça n'a rien à voir avec le sujet, mais je lance ce message sur tous les thèmes où on peut "réagir":

Il manque de l'argent pour les banques almimentaires (le gouvernenment avait promis 10 milllions d'euros mais elles ne sont pas que banque). Liberautes, aujourd'hui c'est la collecte des restos du coeur (+ 8% par rapport à l'année dernière, dans certains départements ruraux, c'est plus 50 %), alors lachez vos claviers, et allez faire quelques courses pour eux. Petit conseil : c'est bientôt Noël, les chocolats sont les bienvenue. Merci de votre générosité.

La semaine prochaine ce sera une autre collecte

Sauf erreur, la part modale des transports publics dans l'agglomération lyonnaise est de l'ordre de 25 % (= 75 % pour la voiture). Lyonnais à Varsovie, avec un taux de motorisation équivalent, j'apprécie une part modale du transport public de 60 % (= 40 % seulement pour la voiture).
Mais la politique du transport urbain n'est pas celle du Grand Lyon: les trottoirs sont suffisamment larges pour les piétons et les poussettes, les pistes cyclables vont un peu partout, les fréquences de transport public sont là (pas comme la ligne 33, toutes les 1/2 heures le dimanche, pour desservir les 50 000 habitants de Caluire), les tickets bus/tram/métro s'utilisent aussi sur les trains, les grèves sont inexistantes (et pourtant c'est le pays de Solidarnosc), l'insécurité -qui tue le transport public à Lyon et en France- est insignifiante (faute d'un système de contrôle efficace, elle a mis fin au self-service à Lyon et rejette hors du transport public des tas de clients potentiels au premier 'enculé de ta race' entendu), guère d'aléa technique (pas comme sur la ligne D qui est exploitée de façon permanente à limite de capacité) et des choix cohérents (une voie urbaine est saturée? Ici on pique deux voies pour les dédier aux bus -'passbus'- en indiquant que la capacité totale est accrue; cela a été fait pour la Montée des Soldats, certes, mais sur une voirie départementale).
Encore un truc que j'oubliais: les opérateurs de transport public ici (Varsovie) sont, pour l'essentiel, publics et ne sont pas plus chers (au véhicule-km) que si le système avait été exploité par un groupe privé comme à Lyon (les exploitants publics ne sont pas, eux, tenus de réaliser 6 % de marge).

LA VOITURE A COMPRESSION D'AIR NE POLLUE PAS!! ALORS POURQUOI NE PAS LA METTRE EN CONCURRENCE AVEC L'ELECTRIQUE!!!!!!ET TOUS LES PROBLEMES A VENIR,+DE CENTRALES NUCLEAIRES,ET POUR LES BATTERIES L'APPROVISIONNEMENT EN SILICIUM, IL Y A PEU DE RESERVE!
VOIR SUR LE WEB 'VOITURES A COMPRESSION D'AIR

L'argument de l'autonomie est vraiment spécieux : ce type de véhicule correspond justement à des besoins ponctuels, donc des trajets plutôt courts. De plus les hybrides sont justement pensés pour éviter la panne. Et de toute façon, tant qu'il n'y a pas de bornes de rechargement, on est dans l'hypocrisie totale. Encore une fois, le lobby bagnole-pétrole l'emporte...

Je suis usager d'Autolib depuis 5 ans environ. Voici un témoignage pour dissiper quelques appréhensions. Nous résidons à la limite de Lyon et Villeurbanne, secteur Villette (loin des pentes...). Nous avons 3 enfants (de 5 à 11 ans) (oui, plusieurs stations autolib ont des voitures avec siège auto, le site web de réservation l'indique précisement), et travaillons tous les deux. Il est vrai que je peux aller en vélo à mon travail et mon épouse se partage entre Paris (2-3 j par semaine) et Lyon donc nous n'avons pas besoin d'une voiture pour aller travailler. Nous utilisons aussi bcp les transports en commun (tarif famille nombreuse!).
Dans ces conditions, je peux témoigner que Autolib représente une solution extrêmement souple (temporellement - location à la demi-heure près) et financièrement intéressante (par rapport à la possession d'une voiture).
Pour les courses, nous nous faisons livrer par un supermarché voisin. Nous nous servons d'Autolib pour les déplacements vers Ikéa ou autres centres commerciaux avec achats encombrants. Nous l'utilisons aussi en soirée pour sortir (le taxi pourrait il est vrai être une alternative mais plusieurs fois, il nous a été impossible de trouver une voiture après minuit), et bien sûr le WE ou pour de petites vacances. L'été nous louons chez UCAR ou directement à des gares ou aéroports de destination.
Pour plus de détails sur l'utilisation de l'autopartage au quotidien voir
www.lavoitureautrement.blogspot.com, association qui représente les autopartageurs au CA de Lyon PArc Auto.

Il est vrai que vu comme cela, la vie est plus simple : vélo, transports en commun, location d'autolib, location chez UCAR, utilisation des trains et des avions, livraison en voiture...
Mais je veux bien vous croire sur parole pour le bilan écologique...
Pour moi qui n'aime pas faire compliqué lorsqu'on peut faire simple, je préfère avoir ma voiture (surtout en hiver et quand il pleut), mon vélo (l'été, pour des ballades essentiellement, parce qu'arriver au travail tout transpirant, cela ne se fait pas partout, et puis je tiens à mon vélo), et mes pieds : cela m'évite transports en commun, ucar, taxi, autolib, livraisons... Et je reste autonome : pas de réservation à faire, pas de tickets ou abonnement à acheter, pas de station où devoir attendre, pas de correspondances hasardeuses, pas de rendez-vous à prendre chez moi pour les livraisons, je peux même me permettre la petite sortie inattendue du soir ou du WE, ou le dépannage d'urgence des membres de la famille ou des amis.
Par contre, l'avantage, c'est que je ne me sens plus obligé de raccompagner ou de faire le taxi ou la camionnette de déménagement ou livraison pour tous ceux qui revendiquent les bienfaits de la fin de la voiture personnelle.

L'Autolib ou mais avec:
LA VOITURE A COMPRESSION D'AIR!!
Elle ne pollue pas, c'est la plus écolo et la plus économique, mais les médias et les politiques n'en parlent pas!!!!chaque fois c'est l' electrique qui n'est pas valable sur la longueur!Je ne suis pas contre pour l'immédiat, mais regardez la voiture à compression d'air sur le web.

Rassemblement des étudiants lyonnais en travail social mercredi 16
à 14H place des terreaux

GRATIFICATION DES STAGES dans le travail social : INQUIETUDES pour le devenir de le FORMATION et la PROFESSION


Avec la loi du 31 mars 2006 sur l'égalité des chances et l'application du décret de janvier 2008 relatif à la gratification et au suivi des stages, les pouvoirs publics de généraliser la gratification des stages dans l'enseignement supérieur et ainsi réduire les inégalités et la précarité chez les étudiants de l'enseignement supérieur dont ceux des formations en travail social .
Cependant, un an et demi après, il s'impose de faire état de la complexité de cette application :
- la mise en oeuvre de la loi se traduit par des difficultés importantes voire l'impossibilité pour les étudiants du travail social à trouver et à effectuer des stages.
- les structures d'accueil ne parviennent pas à assumer budgétairement cette obligation.
Cela provoque soit la réticence persistante des directions de plusieurs structures d'accueil (publiques et privées) face à une application non équitable des modalités d'implication financières de l'Etat dans ce dispositif de la gratification qui restent floues et sans garantie, soit le refus pour d'autres d'accueillir des stagiaires, n'étant pas en mesure de leur verser une gratification face à l'incertitude de leur contexte économique et social.
- Par ailleurs, l'annonce, le 24 avril 2009 par le Président de la République, du passage de la gratification des stages de 3 à 2 mois, inscrit dans le projet de loi relatif à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie adopté par le Sénat le 23 septembre 2009, ne concerne que le secteur privé.
- On constate également l'absence de dispositions d'application précises par la Direction Générale de l'Action Sociale (DGAS) pour l'ensemble des formations en travail social (niveau III) et dans toutes les structures et/ou organismes et/ou services d'accueil privés et publics.

Face à ce MALAISE GRANDISSANT DANS LEQUEL LE TRAVAIL SOCIAL SE TROUVE :


un rassemblement mercredi 16 décembre à 14 heures place des terreaux!!!
afin d'avertir la population de notre problème .

Libé EST CONVIE A CETTE MANIFESTATION

par le Collectif Rhône Alpin des Etudiants en Travail Social

http://lecraets.canalblog.com

Seuls les lyonnais peuvent obtenir, dans leur arrondissement, un abonnement parking.

Cette mesure permet aux lyonnais de garer désormais deux voitures par famille.

Contrairement à ce que vous pensez, c'est une mesure écologique : la plupart des lyonnais ont la possibilité de se rendre sur leur lieu de travail en transports en commun. Quand on habite et travaille en ville, prendre sa voiture n'est que rarement rentable en terme de temps/coût : retrouver une place le soir peut être très hasardeux.

Les lyonnais ont donc tendance à laisser leur voiture garée et à ne la prendre que lorsqu'ils quittent l'agglomération, le weekend par exemple.

La conséquence de la mesure, c'est une augmentation des voitures ventouses, garées à la semaine, et une diminution des places disponibles en rotation.

Ainsi, les non lyonnais, ceux habitant le grand lyon et venant en ville bosser/faire du shopping, auront beaucoup plus de mal à se garer.

Ceci va donc les inciter à utiliser les parcs relais et à prendre les transports en commun jusqu'au centre.

Bref, une excellente mesure totalement cohérente en terme de réduction de CO².

Les Lyonnais ne connaissent pas le moteur à compression d'air!!!!!! Les parisiens non plus!
cette voiture écolo avec une autonomie égale à l'electrique!mais avec plus d'avenir car
pas besoin de centrale nucléaire pour recharger les batteries!
SI LIBERATION DEFENDAIT LA VOITURE A COMPRESSION D'AIR CE SERAIT UN GRAND PROGRES POUR LA PLANETE, CAR L'ECONOMIE DE CO2 PEUT ÊTRE ENORME.
voir moteur à compression d'air sur le web

Vous trouverez sur le site d'Audaces Lyon http://audaces.fr/ notre position sur l'extension du stationnement payant.

Audaces (groupe politique candidat aux municipales de 2008)

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