Les bijoutiers lyonnais "en guerre" contre les braquages
"Nous avons dépassé le simple ras-le-bol. Nos adhérents ont peur, pour eux mais aussi pour leurs familles, certains veulent même cesser leur activité", souligne M. Bernard. Or, sur la presqu'île, entre Saône et Rhône, où on trouve des ateliers et bijouteries à presque tous les coins de rue, "la tentation est grande et tout paraît plus facile", ajoute-t-il.
Fin novembre 2009, près de 800.000 euros de bijoux avaient ainsi été volés en plein jour chez Cartier par quatre hommes cagoulés équipés d'armes automatiques. Et depuis le début de la semaine, pas moins de quatre vols à main armée ont été enregistrés : un chez un détaillant, trois chez des fabricants.
Pour le groupe lyonnais Dufaud, leader européen de l'assurance en bijouterie, ce sont ainsi "plus de 300 kg de métal qui ont été volés ces derniers mois à Lyon", précise son directeur général, Gérard Drahy.
"Nous sommes victimes du même gang très organisé et bien renseigné, avec des modes opératoires et des descriptifs physiques presque identiques. Et vu le nombre de vols, on ne peut plus parler de hasard", estime Gérard Drahy, pour qui cette situation est inédite.
A la police judiciaire de Lyon, on parle plus volontiers "d'équipe à tiroirs" : "ce sont des individus qui se connaissent et se partagent les cibles". Pour M. Bernard, cette augmentation des vols à main armée est à mettre au crédit de la hausse de 40% du prix de l'or en un an - il s'échange actuellement à 27.000 euros le kilo - mais également au fait que la revente du métal précieux "est devenue d'une facilité déconcertante".
Pour contrer les braqueurs, les bijoutiers, qui se décrivent volontiers comme "naïfs" parce qu'artistes, ont décidé d'agir : ils vont désormais participer à des "sessions de formation et de sensibilisation aux risques en milieu urbain" dispensées par la gendarmerie. "On va nous apprendre comment nous déplacer entre notre domicile et notre usine, savoir comment ouvrir et fermer nos magasins en sécurité...", explique Roland Bernard. Parce que, conclut-il, "on n'a plus le temps d'attendre que des lois soient votées pour nous protéger".
(avec AFP)




Et pendant se temps là, la police court après des automobilistes pour des petite fautes et des fumeurs de joins qui emmerdent personne ... Bah oui culture du résultat ...
Rédigé par : anonyme | 13/03/2010 à 10:00
Les policiers sont mobilisés pour faire du chiffre et traquer les sans-papiers.
Les vrais malfrats, avec des armes (et pas des petites), eux, sont relativement peinards, du coup.
Mais voilà, l'ennemi c'est le "jeunedebanlieue" et la "burqa"...
Rédigé par : Causse | 13/03/2010 à 12:53
les policiers sont aussi mobilisés pour asssurer la sécurité du clan et de la cour dont aucun des membres ne veut s' affronter à la piétaille qui doit je pense exhaler une odeur particulièrement désagréable à leurs odorats " policés". Chaque dép^lacement établit un mur ép
Rédigé par : marie champ alberte | 13/03/2010 à 17:30
ayant été coupée, je continue :à chaque déplacement de la cour et des courtisans un mur infranchissable de flics s' interpose entre ces Mr OU Dames pour éviter que leurs odorats délicats ne soit affectés par les odeurs et les cris de la populace. Donc il n' y a plus personne pour s'occuper de la grande délinquance, qui s' en donne à coeur joie depuis quelques temps.
Rédigé par : marie champ alberte | 13/03/2010 à 17:36
Un conseil messieurs les bijoutiers, souscrivez un contrat "protection-sécurité-gardiennage" auprès d'une officine privée de mercenaires et il n'y aura plus de problèmes, comme par miracle.
Rédigé par : Tristounet | 13/03/2010 à 22:50