11/03/2010

Ligue des champions: l'OL a rattrapé le quart

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FOOTBALL - Depuis le temps qu'ils l'attendaient... Depuis le temps qu'on le leur ressassait : l'OL ne se qualifie plus pour les quarts de finale de la Ligue des champions, n'a jamais éliminé un grand club en Europe en match aller-retour... Il manquait un exploit. Un match référence, comme disent les grands spécialistes et les consommateurs du café du Commerce. Et bien ça y est, Lyon est venu le chercher ce match, mercredi soir à Madrid, en venant à bout du Real de Madrid (1-1), dans un match comme les Italiens en infligeaient souvent aux Français voilà quelques années...

Depuis le début de semaine, les joueurs madrilènes bombaient le torse, fanfaronnaient. Celui-ci allait gagner 3-0, celui-ci 2-0, ce troisième allait leur montrer à ces Lyonnais qui était le patron à Barnabeu. Et de fait, Cristiano Ronaldo a montré, s'est comporté en patron. Du moins en première mi-temps. Période palpitante et terrible pour les Lyonnais dans ce match à frôler l'infarctus, et à raconter au présent narratif pour ceux qui n'ont pas TF1.

Le match est à peine commencé dans la masure de banlieue où LibéLyon le regarde en compagnie d'un groupe de Lyonnais amis de longue date qui ont accepté sa présence, que les Madrilènes prennent déjà les gones à la gorge. Une première occasion dès les trente premières secondes. Cela commence fort. Dans le salon, il y a un toubib (c'est toujours plus prudent), qui glisse à la cantonade : "C'est bon, on entre dans les 89 dernières minutes". Les Lyonnais semblent à peu près en place, avec la même équipe qu'à l'aller (lire la feuille de match à la fin, ce sera plus simple). Mais dès la 6e minute, Guti l'ouvreur d'espace transmet un superbe ballon sur la gauche pour Ronaldo, qui passe devant Réveillère, derrière Cris, et arme une frappe qui expédie le ballon entre les jambes de Lloris. Premier but pour Madrid. Un ami du maître de maison appelle alors et livre au téléphone des commentaires peu aimables et machistes à propos du gardien lyonnais. Il est donc censuré ici.

Les Lyonnais ont concédé un but beaucoup trop tôt et ils se font à présent secouer comme des pruniers lorrains. A la 10e, Kaka met Toulalan dans le vent sur le côté gauche pour venir allumer Lloris, qui capte le ballon en deux temps. Les Lyonnais souffrent et devant la télé, les supporters prennent à présent pour cible Jean-Michel Larqué, commentateur suspect de positions anti-lyonnaises de principe. "De toute façon il y est stéphanois", tranche un membre dans l'assistance. "C'est L'archétype du Stéphanois", renchérit son voisin. L'assemblée est taquine, mais c'est pour cacher son souci. On craint que la défense ne cède. Tout en rêvant pour se rassurer à des retournements de situation extraordinaires qui donneraient à l'OL ce fameux "match référence". C'est la plaisanterie de la soirée.

Mais sur la pelouse pour l'instant, le Real déroule la nappe, veut dévorer les Lyonnais. Comme Cissokho s'est rapproché de sa défense centrale pour combler les brèches, les Espagnols balancent régulièrement de longs ballons sur son aile et cela déboule, cela déboule. A la 26e, Higuain hérite ainsi d'un ballon et Lloris doit sortir au-delà de sa surface pour tacler les pieds en avant. Heureusement, l'Espagnol lui échappe et vient frapper au but. Mais sa frappe heurte le poteau. A ce moment-là, lecteur, on se dit dans le salon que c'est le tournant du match. Que le Real vient de laisser passer sa chance. Les convives surenchérissent : "Dieu est avec nous ! Dios ! Dios !"

Mais les Madrilènes sont déjà repartis. Dans la minute suivante, quelqu'un crie : "Attention, il y a un nouveau tournant du match !" Lloris doit sortir un tir d'une manchette à ras de terre. Cela fait une demi-heure que l'on joue, et le Real n'en finit de flamber, de refroidir l'ambition lyonnaise. L'OL n'est plus très loin de craquer, Boumsong et Coissokho sont à l'extrême limite de concéder un pénalty (37e). Puis sur un centre venu de la droite (40e), la tête décroisée de Higuain passe de peu à côté.

Les Lyonnais sont à bout de souffle lorsque quelqu'un lâche ce constat dans la salle : "Au fait, les Espagnols ont le vent avec eux". C'était donc cela, qu'ils semblent si forts ? De toute la première période, les Lyonnais ne se sont créé qu'une occasion : une reprise de volée manquée dans la surface par Makoun. Allons, encore trois minutes à tenir contre les éléments. Et tout le monde rentre au vestiaire, pour essayer de se refaire.

Mais une mauvaise surprise attend le coach. D'après ce qu'il expliquera après le match, Boumsong et Makoun sont touchés par des pépins musculaires. Il faut faire entrer Gonalons et Källström, faire glisser Toulalan derrière. Et demander aux hommes de jouer un peu plus haut. Il ne restera qu'un remplacement possible. C'est chaud. Mais le jeune Gonalons tient carrément son rôle. Comme à Liverpool, il reste calme, harcèle. Et comme à Liverpool, passe tout près de marquer de la tête. C'est peut-être une impression, mais l'OL semble mieux en place. Pjanic vient chercher les espaces juste derrière Lisandro, intenable bagarreur. L'homme joue un peu plus haut. Et à la 52e, Källström, le  toujours robuste tracteur suédois, déboule sur la gauche jusqu'au bout du champ, et relève le soc au dernier moment pour centrer finement, en retrait. Govou rate sa reprise, trop facile pour ce joueur d'exploits. Mais les occasions sont à présent lyonnaises. C'est un signe. Et à la 55e, Lisandro lâche une mine terrible de plus de trente mètres. Casillas repousse avec peine, des poings.

Le match est devenu intense, palpitant. Delgado fait des différences, perce, traverse les lignes. A la 71e, Cris est à deux orteils de couper la balle de Pjanic, sur un coup franc. Les coeurs des convives sont mis à l'épreuve. "J'ai du valium à injecter dans ma voiture", rassure le toubib, en se resservant un verre. Lyon joue mieux, mais Lyon est toujours mené. Jusqu'à cette action incroyable (75e). Delgado sur la gauche sollicite Källström, qui lui remet dans la course, et le Suédois rend la politesse à l'Argentin. Delgado centre alors fort sur Lisandro, qui remise sur Pjanic lancé. Contrôle de la poitrine, reprise du gauche du Bosniaque, et but. Le salon explose. Les convives sautent et hurlent. On entend des propos insensés. "Et il est où Larqué, hein ? Il est où ?" Pjanic, que Georges enterrait depuis le début du match sous un tombereau de calomnies, devient soudain le héros. Georges harrangue à présent : "Faut défendre comme des chiens, faut défendre comme des chiens". Puis ajoute : "Et placer une contre-attaque meurtrière".

Mais l'OL souffre de nouveau. Ederson va rentrer, les convives sont sceptiques. "Mais si, lui aussi ce sera peut-être son match référence", rit quelqu'un. Pour l'instant, c'est toujours Delgado qui flambe. A la 87e, il tient le ballon, résiste à trois Espagnols, gagne du temps, ne panique pas. Lyon tient à présent le match. L'ami de tout à l'heure, qui doit avoir un forfait illimité, rappelle : "C'est drôle, on n'entend plus Larqué ?" L'horloge tourne et personne n'ose encore y croire : l'OL est peut-être en train d'éliminer le grand Real. "Finalement, c'est le Real qui va tirer sa référence", pouffe quelqu'un. C'est presque fait. A la 90e, Cissokho, d'un maître centre du gauche, sert Lisandro. L'argentin, seul face au gardien immobile, prend le temps pour armer, et tire bien à côté. C'était trop facile. Il fallait garder un peu de suspense. C'est aussi l'avis de Delgado, qui tire dans les nuages, à la 92e. Juste avant, Ronaldo a perdu lui aussi un duel face à Lloris. L'OL tient mais l'un des commentateurs, dans le poste, casse l'ambiance. Il dit que Lyon va rejoindre l'exploit de Paris contre le Real, il y a près de vingt ans. "Et pourquoi pas Saint-Etienne aussi ?"

Pour cela, il faudra aller encore un peu plus loin. Cela tombe bien : l'arbitre siffle, l'OL y va. Et de quelle manière. Sans briller, en souffrant, mais en maîtrisant tactiquement l'affaire en seconde mi-temps. En l'emportant à l'italienne, en somme. Un vrai groupe, une défense, un peu de vice, pas de panique. Pjanic, radieux buteur, explique que les Espagnols les avaient un peu fâchés en pronostiquant des victoires faciles. Les joueurs s'étreignent sur la pelouse. "Je crois qu'on n'est pas encore à la hauteur de l'événement", s'émeut le toubib en attrapant la bouteille. Pendant ce temps, Georges s'enflamme. Si l'OL va jusqu'en finale, il faut qu'il tombe contre le Barça. Comme ça, la finale se jouant à Madrid, les Lyonnais auront les Madrilènes avec eux. Bien vu mais il reste deux étapes avant...

Olivier BERTRAND


Feuille de match (avec AFP)

A Madrid (Santiago Bernabeu): Real Madrid et Lyon 1 à 1 (mi-temps: 1-0, aller Lyon 1-0)

Spectateurs: 70.000

Arbitre: N. Rizzoli (ITA)

Buts: Real Madrid: Cristiano Ronaldo (6), Lyon: Pjanic (75)

Avertissements:

Real Madrid: Granero (38), van der Vaart (88)

Lyon: Cris (26), Delgado (67)

Les équipes:

Real Madrid: Casillas - Sergio Ramos, Albiol, Garay, Arbeloa (Diarra 84) - Granero (van der Vaart 62), L. Diarra, Kaka (Raul 77), Guti (cap), Cristiano, Ronaldo - Higuain - Entraîneur: Manuel Pellegrini

Lyon: Lloris - Réveillère, Cris (cap), Boumsong (Källström 46), Cissokho - Pjanic (Ederson 84), Toulalan, Makoun (Gonalons 46) - Govou, Lisandro Lopez, Delgado - Entraîneur: Claude Puel

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Voici les sites qui parlent de Ligue des champions: l'OL a rattrapé le quart :

Commentaires

c'est sympa de nous raconter votre soirée avec des médecins lyonnais. On s'en fout un peu, en fait. mais le sport n'est pas le fort de Libé. Encore moins de Libé LYon....

Bravo les p'tits lyonnais

magnifique article.Merci Olivier bertrand. Avec cependant beaucoup de fautes "d'ortografe".
Un lecteur tâtillon mais enthousiaste.

Le Real, on le vaut bien!

Ben qu'il écoute Larqué au casque le "wam" et se tape l'Equipe au p'tit déj' , ça restera entre "forts"..
Keep on rollin' Bertrand !

Comme d'habitude, excellent! Merci de nous avoir fait vivre votre soirée Olivier!

J'ai aussi tremblé en première période, le poteau, je me suis dit "ok, c'est un signe" et je crois bien avoir réveillé ma compagne par un YESSSSSSSSSSSSSSSS tonitruant sur le coup de la 75ème minute, allez savoir pourquoi. ;-)

Je me suis régalé, Commentaires en allemand (c'était cela ou espagnol), donc j'ai été privé de Jean-Mimi, ce qui me fait plutôt plaisir en fait. :-)
Petite statistique entendue à la télé allemande: qui a gagné le plus de duels en champion's league cette saison en pourcentages ? un certain Jérémy T., plus connu dans certains cercles sous le surnom de "la Toul"...

Encore merci Olivier, oui quelques problèmes d'orthographe, mais on sent le commentaire rédigé à chaud !

Hé bé! Il a fallu 10 ans de présence en Ligue des Champions à l'OL pour atteindre les quarts et le monde entier (de la presse hexagonale) hurle à "l'exploit"...
Ce Real de galactiques sans grande classe n'était pas le pire des adversaires. L'OL le sait bien, lui qui avait surclassé les madrilènes à domicile il n'y a pas si longtemps (et s'était cru déjà en finale à l'époque).
Mais bon les gones peuvent toujours espérer sauver leur saison en allant visiter un beau stade (Londres, Munich...)... mais ils risquent d'avoir chaud aux fesses!

Article très sympa!~
Oubliez les pisse-vinaigres comme le premier commentateur, vous n'êtes pas un quotidien de sport et c'est très bien ainsi.
Pour une fois que je félicite Libé (!), merci pour ce récit chaleureux et mine de rien très informatif!

Moi j'aime certains commentaires blasés style : "ouais c'est pas mal mais Le Real ils sont de toute façon pas terrible".

Ça sent le supporter Bordelais qui a passé une mauvaise soirée hier et qui va devoir se retaper l'Olympiakos dans un match sans trop de suspense.....

Très bon article bien écrit et plein d'humour. Superbe match de Lyon qui malgré un Cristiano R en grande forme. a su serrer les rangs et les dents pour remporter ce match.
PS J'adore lire les compte rendus d'Olivier Bertrand n'en déplaise au mauvais coucheur ci-dessus (wam).Sans doute un parisien ceci expliquant probablement cela...

Bon, moi j'ai rien contre le journalisme "gonzo" (à la première personne), Olivier, mais alors je veux tout savoir : qu'est-ce que vous avez bu, mangé, fumé, p...é ?
Bravo en tout cas à Lyon de la part d'un marseillais encore sceptique mais qui ne demande qu'à s'enthousiasmer, face à cette équipe bien plus intéressante sans son ancienne juninho-dépendance irritante...

@ Jean-Baptiste : Il n'a pas fallu dix ans aux Lyonnais pour atteindre les quarts, puisque c'est leur troisième qualification au cours des six dernières années...
@ Phlippe : du sobre. Pizza, charcuterie, gratin de pâtes, et vallée du Rhône, gigondas et cairanne notamment.
@ tous : désolé de l'orthographe, article écrit un peu vite dans la foulée du match.
Ol.B.

Pas vraiment footeux, j'ai bien aimé ce match là. Il y avait du doute et du suspens.
Les commentaires de TF 1 étaient horripilants à souhaits (de vraies caricatures de commentaires).
Et ici, avec Olivier Bertrand c'est carrément la marrade d'un fin observateur. Merci

Il est temps que Domenech recompose son équipe avec des joueurs qui jouent en France (Bordeaux, Lyon, Marseille,...) plutôt qu'avec les stars millionnaires qui jouent dans les championnats étrangers

Après la défaite, les supporters du Real sont
allés se coucher et on dormi comme des bébés.
Toutes les heures ils se réveillaient en pleurant.
Les supporters de l'OL dédient cette victoire à tous
les supporters français. En particulier ceux de l'OM
et du PSG.

Je retiens juste que Lyon a gagné et que c'est encore la preuve que dans le Sport, l'argent amène beaucoup de choses mais ne fait pas tout...
Le mental demeure toujours une affaire humaine. Lorqu'on râte une ou 2 occasions franches on finit petit à petit par se croire maudit. On prend encore plus de précaution en mettant sans le vouloir sa manière naturelle de jouer de côté.
Mais bien évidemment, vu qu'il s'agit de mental, il n'y a pas que dans le sport qu'on peut assister à une telle chute.
Attention au prochain tour...

Un compte-rendu sympa. J'aimerais saluer la très grosse performance du gone Gonalons. la grinta des argentins, la très bonne rentée de Kim K. Une belle soirée, bien que je trouve que l'OL a trop reculé après son but; ainsi je n'ai pas pu me rassoir avant les 30 dernières secondes tellement j'étais persuadé qu'on allait s'en prendre 2. j'ai failli mourir plusieurs fois, et aucun medecin avec moi..

J'oubliais...
Ce serait sympa si Mr LARQUE mettait de côté son pessimisme habituel de début de match. A l'écouter, avant même de débuter le match, on devrait trembler voire fuir.
Chaque action de KAKA ou de RONALDO lui ont paru GIGANTESQUE...Au final, ces gars là sont rentrés aux vestiaires, bredouilles et rien de plus comme de simple mortel.
Donc arrêtez, Mr LARQUE de voir l'autre bien plus fort et plus beau qu'il ne l'est vraiment...

Une bonne chose que les joueurs aient été "bien en place". des fois que C. Puel leur aurait dit de rester assis en tribunes...

Cette victoire est totalement contre-productive : des années que JM Aulas fustige les lois socialo-communistes qui obligent même les clubs de foot et les joueurs à payer des impôts, une telle cruauté bolchevique faisant fuir les meilleurs sous d'autres cieux plus fisco-compatibles, et donc condamnant les clubs français à faire de la figuration, et voilà-t-y pas que nos pauvres smicards éliminent le club dont le budget pharaonique et aux achats records à l'intersaison justement fait rêver JMA ?
Désespérant pour l'ultralibéralisme.

Oui, un match déférence en première mi-temps suivi d'un match référence en seconde... Quel régal ce commentaire. Un papier référence !

Toujours rigolo de voir les grands esprits nous démontrer par A+B que le fric ne fait pas tout dans le foot. Mais un doute m'assaille LOL c'est pas le premier budget de L1?

Sinon, je félicite les lyonnais, mais au risque de vous décevoir, d'exploit il n'y a point, c'est une grosse perf, pas un exploit

Salut Olivier,
Encore un excellent compte-rendu , vibrant à l'unisson de ce que nous avons tous vécu hier soir. Perso, j'ai coupé le son des pleureuses de TF1 qui, n'ayant rien à dire, meublent avec leurs fantasmes -ah si...! il aurait pu...!-, leur admiration bavante pour C Ronaldo -serait pas un peu à vapeur, le trio infernal?- et leur ironie de pacotille. Et puis franchement, quand Jean-mimi nous décortique les coups de pied, pas comme ci pas comme ça, tu te dis que la vieillesse c'est vraiment un naufrage.
Alors vivement les 1/4 pour relire un nouveau papier (gaffe au cote, ça se boit comme du p'tit lait, mais après c'est le clavier qui trinque!)

Enhorabuena OL. Muchos madrileños nos alegramos de que el trabajo profesional haya derrotado a tanta soberbia y fanfarronería infantiles.

"Des commentaires peu aimables et machistes à propos du gardien lyonnais." J'espère qu'il s'est excusé à la fin du match même si je ne comprends pas comment on peut tenir des propos machiste à son encontre... Il a été très bon comme d'hab.

Un papier que je découvre du fin fond du Pérou, comme toujours très agréable à lire.
Il faudra que je fasse coïncider mon prochain passage en région lyonnaise avec un match de l'OL afin de déguster foot et Gigondas avec Libélyon. J'en salive à l'avance.

Olivier, vos amis habitent-ils vraiment "une masure ?" Je ne leur souhaite pas…

Et vous n'avez pas fait d'article pour annoncer la signature de ce "Coissokho". On nous informe vraiment sur rien :o)

Lol, Ol.B. voulait parler d'une demeure aux charpentes, volets et boiseries bien lasurées...c'est évident.:))

Merci pour la citation.

A la votre.

Cafe du commerce

Ah oui c'est vrai ils ont déjà été en quarts... mais alors où est "l'extraordinaire exploit"...? Comprends toujours pas!
L'exploit extraordinaire c'est Monaco qui avait étrillé tout le monde jusqu'à la finale!

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